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Le temps c'est de l'argent

Par Jean Louis Bertrand, consultant en gestion des risques - METNEXT

Septembre : tout le monde est à nouveau sur le pont, occupé à analyser les résultats de l’été, à revoir les projections de fin d’année, et à commencer à travailler d’arrache-pied sur le budget de l’année prochaine. Mais avant de se plonger dans les chiffres, personne n’a échappé au compte-rendu de vacances entre collègues, autour de la machine à café, avec son lot d’anecdotes et d’aventures relatées avec plus ou moins de talent et de plaisir… et il faut bien avouer que cette année plus que jamais, la météo a été au centre des conversations.


Il faut dire qu’il y avait de quoi. L’hiver avait déjà été exceptionnel, c’est-à-dire particulièrement froid et enneigé. Les températures en France en décembre ont été de 6,3°C sous les normales (la température moyenne à Orly en décembre est normalement de 4,8°C), certaines villes ont connu des records historiques de froid, la consommation d’énergie a aussi établi de nouveaux records pendant que la Bretagne retenait son souffle en espérant ne pas être victime d’un black-out, et les chutes de neige ont semé la panique un peu partout sur les routes et les aéroports, avec un coût estimé de 380 millions d’euros pour le seul secteur de la grande distribution. En fait, il fallait remonter 20 ans en arrière pour trouver globalement une année aussi froide.

Les sacs à sapin venaient à peine de disparaître des trottoirs des villes qu’on commençait à changer d’univers météo. Le printemps lui aussi avait été exceptionnel, avec 2 mois ininterrompus au-dessus des normales saisonnières, un déficit de précipitations qu’on n’avait pas connu depuis 1959, et le 2ème mois d’avril le plus chaud depuis 1900, avec une température moyenne supérieure de 4°C aux normales saisonnières… c’était l’été avant l’heure, et la consommation des produits traditionnellement consommés en été s’était envolée : +5% à 15% pour les boissons, +45% pour les glaces, ou plus anecdotiques +55% sur les insecticides. Même chose pour les produits solaires, les cosmétiques, les conserves de thon et de maïs, au détriment des féculents, des plats cuisinés, des pâtisseries et du chocolat, les lapins de Pâques luttant sous la chaleur pour garder leurs formes dans les rayons ou les coffres de voitures… En Avril, les écarts par rapport à la consommation normale avaient atteint des sommets. D’autres secteurs d’activité furent affectés, à commencer par celui de l’énergie, ou le textile. Un peu partout, il a fallu ajuster au plus vite les productions, vérifier les stocks, et l’agilité des chaînes de distribution a été mise à rude épreuve.

Puis l’été est arrivé, le temps des vacances, enfin ! Dès le 2 juillet, on relevait un premier pic de 345 km de bouchons, suivi de pics à 400, puis à 650, le prix à payer pour aller profiter du soleil et de la plage… mais on a vite déchanté, car la météo était tout sauf estivale. Le mois de Juillet a été exceptionnellement froid, marquant d’autant plus les esprits que Juillet 2010 avait été exceptionnellement chaud. Dans la semaine du 18 au 24 juillet, les températures maximales ont été de 5,1°C inférieures à celles de 2010, avec un déficit de 35% d’ensoleillement ! On pouvait sortir les p’tits mouchoirs du côté du Cap Ferret avec un seul jour de beau temps sur cette même semaine… et août est arrivé, avec des températures supérieures de 2°C à celle de 2010, un surplus d’ensoleillement de plus de 20%, et un pic de bouchons de 800 km le 13 août… Paradoxalement, c’est un été globalement moins favorable que les années précédentes, avec des températures maximales estivales de 1,1°C inférieures aux normales, et un ensoleillement de 10% inférieur. En fait, les anomalies météo cumulées sur la période printemps-été sont quasiment négligeables, les effets très positifs du printemps étant pratiquement intégralement compensés par les impacts négatifs de l’été. Mais qu’on ne s’y trompe pas, le bilan des effets de la météo sur les ventes des produits de consommation notamment n’est pas financièrement aussi neutre pour les entreprises qui n’ont pas réussi à profiter de la météo favorable et n’étaient pas préparées à absorber les effets d’une météo défavorable. Seules les entreprises « météo-agiles », celles qui intègrent l’impact météo dans le pilotage opérationnel et financier, ont pu profiter à plein du printemps, et limiter la casse durant l’été. Dans ces entreprises, l’analyse des tableaux de bord de performance n’a pas posé de problème ni aux opérationnels, ni aux financiers, la part de la performance liée à la météo apparaissant clairement.

Pour les autres, celles qui continuent à subir la météo comme une fatalité, le retour de vacances est plus pénible. Difficile de comparer les performances 2010 et 2011 des premiers trimestres… L’entreprise est-elle plus ou moins performante que l’an passé ? Comment expliquer l’écart par rapport au budget ? Quelle est la part de la performance véritablement due aux employés ? Quelle aurait été la performance à météo constante ? Quand on peine à expliquer la performance passée, on imagine la difficulté à se projeter vers l’avenir… On imagine aussi l’agitation et le stress autour de la machine à café dans la plupart des entreprises, quand cette même météo, non contente d’avoir rendu la lecture de la performance illisible, a aussi divisé les employés vacanciers entre aoutiens heureux et bronzés (mais stressés à l’idée d’affronter les tableaux de chiffres qu’ils ne comprennent pas), et juilletistes blancs et frustrés. Dans la plupart des entreprises… mais pas dans toutes ! Car il y a des juillettistes, certes blancs, qui ont une toute autre histoire à raconter. ...En particulier ceux qui ont réservé leurs vacances chez Pierre et Vacances, Maeva, Marmara, Sunelia ou encore Siblu villages, et qui ont souscrit une garantie soleil !

Qu’est-ce qu’une garantie soleil ? En échange d’une prime, le bénéficiaire de la garantie reçoit un montant qui compense les frais de séjour si le nombre de jours de mauvais temps dépasse un certain seuil. La formule varie un peu d’un opérateur à l’autre, mais le principe reste le même. Chez Pierre et Vacances, la prime est incluse dans un pack qui comprend l’assurance annulation, et l’indemnisation est de 150 euros à partir de 4 jours de mauvais temps par semaine de vacances. Chez Sunelia, l’assurance est offerte, et le payout est de 200 euros si tous les jours il fait mauvais. D’autres formules vont jusqu’à compenser 300 euros au-delà de 5 jours sans soleil. Dans toutes les formules, une belle journée est une journée durant laquelle le soleil brille au total au moins deux heures entre 10 heures et 18 heures. Le monitoring quotidien est assuré par METNEXT qui mesure l’ensoleillement et transmet les données à l’assureur. En cas de déclenchement du seuil, l’assuré reçoit automatiquement un chèque à son retour de vacances, sans qu’il ait à faire une quelconque démarche. Cette année, 20% des vacanciers ayant souscrit un contrat ont été indemnisés, et ont pu s’en vanter auprès de leurs collègues !


La démarche est intéressante. Quel est le risque principal auquel le futur vacancier est soumis lorsqu’il réserve ses vacances en bord de mer ? Un risque météo ! En particulier, le risque qu’il n’y ait pas de soleil durant la ou les semaines pour lesquelles il sera sur place. En bon gestionnaire, il décide de couvrir ce risque avec un produit dérivé climatique qui à défaut de lui fournir le soleil manquant génère un flux de trésorerie compensatoire lui permettant de retrouver le sourire, et de se payer de nouvelles vacances à une date ultérieure. Et ça marche ! Les choses sont-elles si différentes, s’agissant de la gestion d’une entreprise évoluant dans un secteur météo-sensible ? Non, bien entendu. Les gestionnaires qui intègrent la météo dans le pilotage opérationnel et financier de leur activité le savent déjà. Nul doute que les juilletistes qui ont trouvé un chèque de leur assureur au retour de vacances sont déjà en train d’étudier la meilleure manière de faire bénéficier leur entreprise de leur expérience estivale très enrichissante...

 

Article publié par Finyear (ex-CFO-News).

 

 

 

 

 

Le temps, c’est de l’argent !

Par Jean Louis Bertrand, consultant en gestion des risques - METNEXT

Septembre : tout le monde est à nouveau sur le pont, occupé à analyser les résultats de l’été, à revoir les projections de fin d’année, et à commencer à travailler d’arrache-pied sur le budget de l’année prochaine. Mais avant de se plonger dans les chiffres, personne n’a échappé au compte-rendu de vacances entre collègues, autour de la machine à café, avec son lot d’anecdotes et d’aventures relatées avec plus ou moins de talent et de plaisir… et il faut bien avouer que cette année plus que jamais, la météo a été au centre des conversations.

Il faut dire qu’il y avait de quoi. L’hiver avait déjà été exceptionnel, c’est-à-dire particulièrement froid et enneigé. Les températures en France en décembre ont été de 6,3°C sous les normales (la température moyenne à Orly en décembre est normalement de 4,8°C), certaines villes ont connu des records historiques de froid, la consommation d’énergie a aussi établi de nouveaux records pendant que la Bretagne retenait son souffle en espérant ne pas être victime d’un black-out, et les chutes de neige ont semé la panique un peu partout sur les routes et les aéroports, avec un coût estimé de 380 millions d’euros pour le seul secteur de la grande distribution. En fait, il fallait remonter 20 ans en arrière pour trouver globalement une année aussi froide.

Les sacs à sapin venaient à peine de disparaître des trottoirs des villes qu’on commençait à changer d’univers météo. Le printemps lui aussi avait été exceptionnel, avec 2 mois ininterrompus au-dessus des normales saisonnières, un déficit de précipitations qu’on n’avait pas connu depuis 1959, et le 2ème mois d’avril le plus chaud depuis 1900, avec une température moyenne supérieure de 4°C aux normales saisonnières… c’était l’été avant l’heure, et la consommation des produits traditionnellement consommés en été s’était envolée : +5% à 15% pour les boissons, +45% pour les glaces, ou plus anecdotiques +55% sur les insecticides. Même chose pour les produits solaires, les cosmétiques, les conserves de thon et de maïs, au détriment des féculents, des plats cuisinés, des pâtisseries et du chocolat, les lapins de Pâques luttant sous la chaleur pour garder leurs formes dans les rayons ou les coffres de voitures… En Avril, les écarts par rapport à la consommation normale avaient atteint des sommets. D’autres secteurs d’activité furent affectés, à commencer par celui de l’énergie, ou le textile. Un peu partout, il a fallu ajuster au plus vite les productions, vérifier les stocks, et l’agilité des chaînes de distribution a été mise à rude épreuve.

Puis l’été est arrivé, le temps des vacances, enfin ! Dès le 2 juillet, on relevait un premier pic de 345 km de bouchons, suivi de pics à 400, puis à 650, le prix à payer pour aller profiter du soleil et de la plage… mais on a vite déchanté, car la météo était tout sauf estivale. Le mois de Juillet a été exceptionnellement froid, marquant d’autant plus les esprits que Juillet 2010 avait été exceptionnellement chaud. Dans la semaine du 18 au 24 juillet, les températures maximales ont été de 5,1°C inférieures à celles de 2010, avec un déficit de 35% d’ensoleillement ! On pouvait sortir les p’tits mouchoirs du côté du Cap Ferret avec un seul jour de beau temps sur cette même semaine… et août est arrivé, avec des températures supérieures de 2°C à celle de 2010, un surplus d’ensoleillement de plus de 20%, et un pic de bouchons de 800 km le 13 août… Paradoxalement, c’est un été globalement moins favorable que les années précédentes, avec des températures maximales estivales de 1,1°C inférieures aux normales, et un ensoleillement de 10% inférieur. En fait, les anomalies météo cumulées sur la période printemps-été sont quasiment négligeables, les effets très positifs du printemps étant pratiquement intégralement compensés par les impacts négatifs de l’été. Mais qu’on ne s’y trompe pas, le bilan des effets de la météo sur les ventes des produits de consommation notamment n’est pas financièrement aussi neutre pour les entreprises qui n’ont pas réussi à profiter de la météo favorable et n’étaient pas préparées à absorber les effets d’une météo défavorable. Seules les entreprises « météo-agiles », celles qui intègrent l’impact météo dans le pilotage opérationnel et financier, ont pu profiter à plein du printemps, et limiter la casse durant l’été. Dans ces entreprises, l’analyse des tableaux de bord de performance n’a pas posé de problème ni aux opérationnels, ni aux financiers, la part de la performance liée à la météo apparaissant clairement.

Pour les autres, celles qui continuent à subir la météo comme une fatalité, le retour de vacances est plus pénible. Difficile de comparer les performances 2010 et 2011 des premiers trimestres… L’entreprise est-elle plus ou moins performante que l’an passé ? Comment expliquer l’écart par rapport au budget ? Quelle est la part de la performance véritablement due aux employés ? Quelle aurait été la performance à météo constante ? Quand on peine à expliquer la performance passée, on imagine la difficulté à se projeter vers l’avenir… On imagine aussi l’agitation et le stress autour de la machine à café dans la plupart des entreprises, quand cette même météo, non contente d’avoir rendu la lecture de la performance illisible, a aussi divisé les employés vacanciers entre aoutiens heureux et bronzés (mais stressés à l’idée d’affronter les tableaux de chiffres qu’ils ne comprennent pas), et juilletistes blancs et frustrés. Dans la plupart des entreprises… mais pas dans toutes ! Car il y a des juillettistes, certes blancs, qui ont une toute autre histoire à raconter.

 

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Gestion du risque météo en entreprise

 

"La gestion du risque météo en entreprise", un livre de Jean-Louis Bertrand publié le 23 septembre 2011.
Pour tout savoir sur la météo-sensibilité et l'optimisation du pilotage de l'entreprise grâce à l'information météo.

Jean-Louis Bertrand est professeur de finance à l'ESSCA et consultant chez METNEXT. Préface par Frédéric Bardoux, président de METNEXT.

Lire la synthèse par le journal Les Echos

Retrouvez l'interview vidéo de Jean-Louis BERTRAND par le Figaro.fr

Ecoutez l'interview sur BFM Radio le lundi 3 septembre 2011

 

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Le 2 septembre 2011- Exclusif

Après un printemps  caractérisé par des records de chaleur et d’ensoleillement, la météo a fait de nouveau la Une de l’été, impactant fortement la consommation d’un grand nombre de produits par rapport à l’été 2010.  Un été, et surtout un mois de juillet durablement frais et humide dans de nombreuses régions, entrecoupé par quelques  périodes de chaleur en juin et en août.

METNEXT, filiale de Météo France et CDC Climat, et NIELSEN, société internationale d’information et d’études sur la grande consommation, font le point.

(L’étude porte sur les mois de juin-juillet-août 2011)

Lire le document complet en bas de page

 

 

 

 

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Alors que la météo est très dégradée sur une majeure partie de la France, METNEXT vous aide à trouver du soleil pour vos vacances!

Grâce aux indicateurs METEOTRAVEL créés par Metnext, vous pouvez choisir vos destinations en fonction de leur score météo, selon 4 critères différents !

Plus d'information ici

 

 

 

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Frédéric Bardoux, président de Metnext, alerte les professionnels de la supply chain sur l'utilisation des prévisions météo à long terme.

Lors du forum d'été de Supply Chain Magazine qui a eu lieu le 6 juillet 2011 à l'ESCP, Frédéric BARDOUX, Président de METNEXT, est revenu sur les prévisions saisonnières et leur utilisation.

Deux remarques importantes ont été faites à l'attention des professionnels de la logistique :

  • Les prévisions saisonnières ne sont pas des prévisions au sens strict. Ce sont des scénarii de long terme fondés sur des analyses météo de très grande échelle
  • Ces scénarii de long terme ne concernent généralement que les écarts de température à la normale. Et il faut rappeler qu'un été plus chaud que la normale ne veut pas nécessairement dire un été sec !

Frédéric BARDOUX ajoute : "Il suffirait que nous ayons un mois de juillet médiocre, ou même légèrement en dessous de juillet 2010 qui avait été chaud, pour que tout le bénéfice du printemps soit perdu pour les produits d'été".

"Il est selon nous très dangereux d'utiliser les scenarii météo de long terme pour définir des plans de charge de production. Faire des effets d'annonce autour d'un été 2011 qui serait exceptionnel avant même de commencer nous semble aventureux"

 

 

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Les assurances météo sur France 3

France 3 - Journal National 19/20 le mardi 10 juillet 2011

 

 

 

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Frédéric Bardoux, président de Metnext, intervient devant le forum d'été de SCM sur l'utilisation de la météo dans la prévision des ventes.

L'importance de la météo dans la gestion de la demande n'est plus à démontrer. La météo semble de plus en plus volatile, avec des effets très marqués dans des périodes de plus en plus courtes.

Deux illustrations récentes pour s'en convaincre :

Le printemps chaud et ensoleillé, avec des records de températures dans certaines régions, a permis une excellente entame de saison estivale pour les produits d’été, avec des surplus de ventes de 10 à 25% sur le 1er semestre 2011 par rapport à 2010.

A l'inverse, la météo hivernale de décembre 2010 et ses records de froid et de neige sur la moitié nord du pays, ont fortement pénalisé les distributeurs et leur chaine d'approvisionnement.

 

Ce forum a donc permis d'exposer en détail la manière dont les observations météo historiques, ou les prévisions météo, sont utilisées par les professionnels de la Supply Chain pour optimiser leurs scores de prévisions des ventes.

 

Le directeur de la Supply Chain de SAUPIQUET a ensuite répondu aux questions de ses collègues sur la meilleure manière d'utiliser les indicateurs météorologiques historiques ou prévisionnels.

 

 


 

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Les mois de décembre 2010 et d'avril 2011 ont montré l'importance cruciale de la météo pour les fabricants et distributeurs

Avril 2011 a été le 2ème mois le plus chaud depuis 1900 avec un impact très significatif sur les ventes comme l'a montré une étude récente publiée par Metnext.

Décembre 2010 avait été le plus froid et le plus neigeux, affectant à la fois l'approvisionnement et la fréquentation des centres commerciaux.



Pour aider piloter la météo-sensibilité des ventes, Metnext et Nielsen ont lancé la 1ère plateforme internet d'indicateurs



  • 60 catégories de produits de grande consommation couverts
  • Des indicateurs historiques pour mesurer vos surplus de ventes liés à la météo
  • Des indicateurs prévisionnels pour optimiser vos prévisions de vente
  • Analyse d'impact par rapport à l'année précédente et par rapport à la moyenne des 5 dernières années



Découvrez gratuitement les indices METEOECO pendant un mois !

 

 

 

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Metnext dans la Tribune de l’Assurance

Veuillez télécharger le PDF pour lire l'article.

 

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METNEXT sur TF1

Suite au temps exceptionnel du mois d'avril, les experts de METNEXT ont été interrogés par TF1 à l'occasion d'un reportage sur la météo-sensibilité des ventes.

 

TF1 - Journal de 20h le mardi 10 mai 2011

 

 

 

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Une période météo exceptionnelle: 8 semaines de températures moyennes au dessus des normales !

Un impact très significatif sur les ventes de produits météo-sensibles

Avril 2011 est le 2ème mois le plus chaud depuis 1900 avec "seulement" +4°C au dessus des températures moyennes de saison (source Météo France).

 

Mais surtout les 8 semaines de mars et avril 2011 sont la plus longue période  ininterrompue au dessus des températures moyennes de saison depuis l’été 2006 !

 

Cette longue période chaude et souvent très ensoleillée, positionnée en début de saison et en pleines vacances scolaires de printemps, a permis une excellente entame de saison estivale pour les produits d’été.

 

Les experts de Metnext ont ainsi calculé que le surplus de ventes lié à ce climat favorable a été en cumul sur 8 semaines :

  • +5 à +15% pour les boissons, dont eaux plates +6,5%, concentrés d’agrume +13% …
  • plus de 40% pour les insecticides et glaces détentes…).

 

Des ventes d’été dès le printemps !


Metnext, Chiffre du moi de Mai

 

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3ème Conférence Energie & Météo - Demandez le programme !

Après le succès des 2 premières éditions, METNEXT organise la 3ème conférence Energie & Météo 2011.

 

Le 7 juin 2011 - Amphithéatre du Palais Brongniart

 

Un lieu de rencontre incontournable pour les professionnels de la météo dans le secteur de l'énergie.

 

Le détail du programme vient d'être rendu public.
Une place importante sera laissée cette année aux ENR, avec la participation exceptionnelle de RTE et de Vergnet. 
Nous sommes également heureux de la participation de PWC et Climespace, qui donneront une vision large sur l'impact de la météo sous deux angles: la vision consolidée de l'effet météo sur le compte des résultats des producteurs/fournisseurs d'énergie; la vision opérationnelle de Climespace avec les prévisions d'injection selon la météo.

 

Inscription Gratuite - Vous pouvez nous contacter par Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. , ou bien par téléphone au 01.40.15.54.00.


Conference Meteo et Energie

 

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METNEXT devient partenaire de CDC Climat Recherche

Metnext rejoint BlueNext comme partenaire de CDC Climat Recherche pour son bulletin mensuel Tendances Carbone

 

CDC Climat Recherche améliore son analyse des fondamentaux météorologiques du prix du carbone en s’associant avec METNEXT pour la production de son bulletin mensuel Tendances Carbone.

 

METNEXT fournira ainsi chaque mois ses indices météorologiques européens (Metnext Weather Indices) ainsi qu’une analyse de l’impact des températures en Europe sur la production d’électricité européenne, principale activité couverte par le marché européen du carbone.

 

Tendances Carbone présente chaque mois l’état des lieux de l’évolution des prix du carbone et de ses déterminants, assorti d’un édito sur un point d’actualité. En 2011, CDC Climat Recherche publie une nouvelle formule de Tendances Carbone qui inclut désormais :

  • des graphiques de prix du carbone complétés des prix de phase 3 (2013-2020) ;
  • une évaluation renforcée de l’impact de notre indice européen de températures sur l’activité du secteur électrique, en collaboration avec Metnext ;
  • une analyse révisée des prix de l’électricité en matière de clean spark et dark spreads ;
  • un suivi de l’offre de quotas européens et de crédits Kyoto (URCE et URE), avec une estimation de la livraison des URCE pour 2013
  • un nouveau tableau de bord qui présente l’ensemble des données relatives aux marchés européens du carbone primaires et secondaires.

 

METNEXT SAS est leader dans la gestion opérationnelle de la météo-sensibilité. Elle permet aux entreprises, en particulier dans le secteur de l’énergie, de prendre en compte les paramètres météorologiques dans le pilotage de leurs activités et de leurs risques.


Consulter la dernière version du mensuel Tendances Carbone

 

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Performance financière: EDF montre la voie

Météo et performance financière : EDF montre la voie

Les aléas du climat peuvent avoir des conséquences financières importantes sur le chiffre d’affaires, sur le BFR ou encore l’EBITDA de certaines entreprises. Lorsque c’est le cas, on parle d’entreprises « météo-sensibles ». Trois d’entre elles qui opèrent dans le secteur de l’énergie viennent de publier leurs résultats 2010 : EDF, GDF-SUEZ et VEOLIA.

Jusqu’à présent, les actionnaires et les analystes disposaient de peu d’information pour évaluer l’impact financier de la météo sur une entreprise...

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Article rédigé par Jean-Louis BERTRAND, professeur de finance à l'ESSCA et consultant chez METNEXT.

Publié par CFO-News.

 

 

 

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Metnext sur Europe 1 et BFM TV

Les experts de METNEXT spécialisés dans l'intelligence climatique ont été interrogés sur Europe1 et BFM TV à l'occasion des fortes chaleurs connues en France.

 

EUROPE 1 - Journal de 7h le samedi 9 avril

 

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DANONE Eaux France & METNEXT

METNEXT et Danone Eaux France à la conférence LSA "Le secteur Boissons en GMS"

Danone Eaux France utilise les services de Metnext depuis fin 2008.

La conférence LSA du 7 avril 2011 a donc été l'occasion pour Clara RUZE, Responsable des flux de DEF, Cécile FAUQUERT, Responsable prévision et planning de DEF, et Gil TAILLANDIER, Business Developer Grande Consommation, de présenter aux professionnels du secteur Boissons la manière d'utiliser ces services innovants (prévisions et historiques d'impact) et les bénéfices retirés.

 

 

 

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Publications trimestrielles 2010 et météo

Publications trimestrielles 2010 et météo : à quoi faut-il s'attendre ?

Il suffit de taper sur un moteur de recherche les mots « communiqué financier » ou « chiffre d'affaires » et « conditions météorologiques » pour constater à quel point la météo semble impacter la performance des entreprises cotées : Bonduelle, Carrefour, Casino, Colas, Mr Bricolage, EDF, Imeryx, Lafarge, Kesa Electronics, Rhodia, Saint-Gobain, Etam, Compagnies des Alpes, Bayer, Danone, GDF-Suez, et la liste est loin d'être exhaustive. Toutes ces entreprises ont au moins une chose en commun : leurs documents de références ou leurs communiqués financiers des trimestres précédents font état de conditions météorologiques, en général défavorables, qui justifient la performance financière publiée.

Jusqu'à présent, peu d'actionnaires ou d'analystes se sont intéressés aux conséquences financières de la météo sur une entreprise ou un secteur donné. Mais les temps changent, pour au moins trois raisons

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Article rédigé par Jean-Louis BERTRAND, professeur de finance à l'ESSCA et consultant chez METNEXT.

Publié par CFO-News le 11 mars 2011.

 

 

 

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Décembre 2010: L'impact des épisodes de neige sur la grande distribution

Les épisodes neigeux  intenses de décembre 2010 ont fortement perturbé la fréquentation et l’activité des distributeurs dans une bonne partie de la France.

Alors que l’année 2010 (+2.5% en valeur) et le mois de décembre (+1.0%) ont été positifs pour les grandes chaines de distribution, leur activité lors de la fin de l’année a été néanmoins pénalisée par les effets météorologiques,  engendrant des pertes de chiffre d’affaires variant de 1% à 5% selon l’emplacement des points de vente (centre ville ou périphérie) et les régions.

METNEXT, filiale de METEO FRANCE, et NIELSEN, spécialiste de l’analyse des ventes en Grandes et Moyennes Surfaces, ont réalisé une étude détaillée sur l’impact des épisodes neigeux de décembre 2010 sur le chiffre d’affaires des magasins. Nous vous en livrons ici les points essentiels.

Lire la suite du communiqué diffusé le 9 février 2011 ci dessous.

Lire la lettre d'information de Nielsen publiée le 8 février 2011.

Ressources
Download this file (CP Metnext Analyse Impact de Froid décembre 2010 sur la distribution_V13.pdf)CP Metnext Analyse Impact de Froid décembre 2010 sur la distribution_V13.pdfDécembre 2010 : Etude sur l'impact des conditions hivernales sur l'activité des disrtributeurs892 Kb
Download this file (Newsletter NIELSEN T&I P8.pdf)Newsletter NIELSEN T&I P8.pdfLettre d'information NIELSEN n°8 - BILAN 2010 et impact de la neige1316 Kb
Download this file (Trends Insights Nielsen Decembre 2010.pdf)Lettre information NIELSEN - Bilan 2010 et impact épisode de neige 357 Kb
 

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Conférence LSA Boissons

METNEXT partenaire de la conférence LSA Boissons, organisée le 7 avril 2011 :

SECTEUR BOISSONS EN GMS : Comment tirer parti des nouvelles tendances de consommation ?

 

METNEXT coprésentera avec DANONE EAUX France un retour d’expérience sur la mise en place de solution de gestion opérationnelles de la météosensibilité :

-   Prévision des ventes : impact météo historique ou prévisionnel, critères et choix d’utilisation
-   Quels sont les bénéfices tirés de la prévision des ventes sur le marché des liquides
-   Industriels et distributeurs : mesurer l’impact météo sur la production et sur les ventes en magasin
-   Quels sont les outils de gestion opérationnelle de la météo sensibilité

Gil TAILLANDIER, Business Developer secteur Grande Consommation, METNEXT
Cécile FAUQUERT, Responsable Prévision et Planning, DANONE EAUX France
Clara RUZE, Responsable des Flux, DANONE EAUX France

 

Détail de la conférence et inscription : Actualité consommation

 

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METNEXT vous souhaite une très bonne année 2011 !

 

 

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METNEXT partenaire des ROIS de la Supply Chain 2011

METNEXT sera partenaire du FORUM des ROIS de la SUPPLY CHAIN 2011, organisée par Supply Chain Magazine le mardi 18 janvier prochain à Paris.

Nous vous invitons à venir nous retrouver sur le stand METNEXT pour cette conférence qui s'annonce passionnante puisque les 8 projets nominés pour le prix SUPPLY CHAIN 2011 seront présentés au cours du Forum.

Forum gratuit.

Plus d'information et inscription en ligne en cliquant ici